IVG

L’avortement est un droit en Belgique depuis 1990. Chaque femme peut choisir librement si elle souhaite ou non garder sa grossesse. L’équipe du planning familial vous accompagne dans ce choix, dans le respect, sans pression, et sans jugement.

En pratique

Vous êtes enceinte et cette grossesse vous pose question? Prenez un RDV dès que possible, soit par téléphone, soit directement au planning familial. Un RDV d’accueil vous sera proposé où vous rencontrerez une accueillante qui vous écoutera sans jugement, clarifiera la situation et répondra à toutes vos questions. Vous verrez ensuite un médecin qui fera tous les examens nécessaires en vue de l’intervention. Il n’est donc pas nécessaire de faire une échographie préalablement au RDV d’accueil.

Un délai de réflexion de 6 jours minimum est prévu par la loi entre l’entretien d’accueil et le jour de l’intervention.

Il existe deux méthodes pour l’avortement :

  • Méthode médicamenteuse : jusqu’à 7 semaines d’absence de règles le jour de l’intervention et sans avis contraire du médecin. Elle consiste en la prise de médicaments qui vont provoquer une fausse couche.
  • Méthode « chirurgicale » : jusque 14 semaines d’absence de règles le jour de l’intervention. Elle se pratique sous anesthésie locale du col de l’utérus et consiste en l’aspiration du contenu de la cavité utérine.

Dans la mesure du possible, l’intervention sera assurée par le même médecin et la même accueillante que le jour de l’accueil.

Vous pouvez être accompagnée d’un proche positif et bienveillant qui pourra, si vous le souhaitez, être présent pour l’intervention.

Une visite de suivi sera programmée 2 semaines après l’intervention pour vérifier que tout va bien.

La fertilité d’une femme reste totalement identique avant et après un avortement.

Coût : Pour les personnes en ordre de mutuelle, 1,7 € le jour de l’accueil et 1,7€ le jour de l’intervention. Sans mutuelle, le coût de l’IVG (accueil, intervention et suivi) est de 462.99 €. Dans certains cas, une aide peut être demandée à différents services sociaux (aide médicale urgente, CPAS, Croix-Rouge ou Fedasil pour les demandeurs d’asile,…). L’aspect financier ne doit pas être un obstacle à l’intervention.